Marc Lebel

"Les Te Deum d'un enfant de coeur"

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vendredi 28 mars 2008

Invitation

Le LUNDI 31 mars 2008 de 13H00 @ 13H30
À l’Auditorium de l’ÉNAP-Québec
555, boulevard Charest Est, Québec

J'interprèterai ma chanson du 400e
Québec, ma ville…

Vous êtes prié(e) par la présente de nous faire l’honneur de venir assister à cette représentation.

Pour information: JMOuellet, Conseiller en Communication, naejcrantelleuo@gmail.com

mardi 18 mars 2008

Tu aimes la poésie

Slam présenté au bar l'AgitéE le 17 mars 2008

Tu aimes la poésie, j’aime ta peau aussi
Ta peau qui t’embellit
Ta peau comme folie
Ta peau qui se délie pour commettre un délit
Et qui me laisse démoli quand mon cœur faiblit

Ta peau, peau sur peau
Ta peau contre la mienne
Ta peau qui m’enveloppe
Ta peau, qu'à cela ne tienne
Moi, je te développe
Mais ni l’œuf, ni l’enveloppe, je ne prendrai rien
Rien d’autre que toi, ma poule aux yeux d’or
Je ne veux que ton corps
Que tes seins, que tes reins
Que tes petits riens, tes petits mots doux
Qui me collent à la peau
Tes mots, tout bas, collants
Car tu es un poème vivant
Et, pour toi, j’aime me faire poète
Pour te faire des pouets pouets
Tu aimes la poésie, j’aime ta peau aussi
J’aime ton front, tes seins, ces fleurons glorieux
J’aime ton cou qui sait porter la croix
Et ta joie en est une des pas pires
Quand tes jambes se déploient
Quand elles réclament mes exploits !
Quand vaincu enfin ton sexe ploie !
Quand, mignonne, nous allons voir s’il est rose
Et qu’il explose derrière la porte close

J’aime ta peau blanche comme neige
Ah, comme la neige a neigé, sur toi Blanche-Neige
Ma Cyprine d'amour, cheveux épars, chairs nues,
Qui ne fait pas la moue, aux plaisirs excessifs

J’aime le son que font
Mes grelots cons de mouton de Moncton
Qui laisse à mon cœur une douceur autochtone

J’aime ta peau tendre, j’aime entendre
Le chant de ton corps, le soir au son du hautbois
J’aime m’étendre près de toi et me détendre dans tes bras
J’aime ta peau, j’aime y faire courir mes mains
Mes mains qui courent jusqu’à demain
Qui suspendent le cours des heures propices
Pour te manger tout rond comme un pain d’épices
Ou comme une biscotte de sésame
Que je bécote, sirote, grignote en m’écriant : «Sésame, ouvre-toi !»
Ouvre-moi ta grotte pour l’amour du jeu

Qu’il est rigolo mon picolo
Mon serpent qui siffle sur ton slip
Qui rêve d’un grand slam de Stumpf sur ton string
Mon picolo qui te prépare un coup de sling-shot
Par les soirs bleus d’été quand il va se promener
Quand tu lui tends tes lèvres frileuses
Et qu’il attend, tout de fièvre, une fin heureuse
Quand tu le fais chanter enfin comme flûte de pan
Et que dans des mains blanches tu lui fais faire pan-pan

Oh muse, prête-moi ton lit et me fasse baiser…
Car, tu aimes la poésie, et j’aime ta peau aussi

mercredi 5 mars 2008

Le français langue de travail


Selon Statistique Canada, le français est de plus en plus souvent au travail au Québec. Il s'agirait d'une une hausse de deux points en moyenne de l'utilisation du français au travail chez les travailleurs immigrants ou anglophones : 2% en 5 ans.
Malheureusement, Statistique Canada a omis de dire que pour les données du Recensement de 2006, les sacres et les jurons de langue française étaient également comptés.

mardi 4 mars 2008

Acheter des votes, cela ne se fait pas au Canada...


Stéphane Dion

Le premier ministre Stephen Harper a l'intention de poursuivre devant les tribunauxle chef des libéraux, Stéphane Dion, s'il n'offre pas d'excuses formelles et ne retire pas des propos sur la prétendue tentative des conservateurs d'acheter le vote de l'ancien député Chuck Cadman.
Selon M. Dion, il est temps que le Premier ministre arrête ses prêchi-prêcha sur la reddition de comptes et qu’il dise aux Canadiens toute la vérité sur les allégations choquantes de tentative de corruption illégale et immorale.
Les libéraux nous l'ont appris, cela ne se fait pas acheter des votes. Sauf pour sauver le Canada lors de référendums au Québec.
Quant aux conservateurs, ils nous ont appris que leur premier ministre n'offre, ni ne reçoit, d'argent.

samedi 1 mars 2008

Comment se peut-il ?

Comment se peut-il ?
Suis-je poète ou non ?

Si je suis poète, cela ne se peut pas
Sinon, je me pardonne.
Alors la question est réglée.

Un devoir de poésie !
Allez donc !
La poésie n’est pas un devoir
Et le travail du poète
N’est pas de travailler.

Alors
Je ne ferai pas de devoir
Qu’on se la tienne pour dite
(Non, ce n’est pas une faute
C’est un clin d’œil aux féministes
Surtout celles de la langue française
Car moi, quand je dis «la»
Je ne parle que de ma phrase)
Oui !
Qu’on se la tienne pour dite

Alors, pas de devoir
Et surtout pas de leçon
Pas de récitation
Rien du genre :
Un loup n’avait que les os et la peau
Tant les chiens faisaient bonne garde

Non, non, non et re-non
Pas de devoir de poésie
La poésie ne doit rien à personne
La poésie est libre

Et moi aussi…